Mermoz, Jean

Aviateur (1901 - 1936)

« La grandeur de l’homme est dans sa complexité » (Joseph Kessel).
Jean Mermoz est pilote militaire, puis entre dans la société Latécoère qui a créé les lignes aériennes de Toulouse vers l’Afrique. Il effectue la première liaison postale aérienne directe entre la France et l’Amérique du sud en 1930. Le musée Mermoz est situé à Aubenton.


Jean Mermoz Crédits : Wiki commons

« Le 9 décembre 1901, Mermoz vint au monde dans une petite pièce basse, derrière la troisième fenêtre de la façade du Lion d’Or qui donne sur la Grand-Place d’Aubenton », écrit Joseph Kessel, biographe du célèbre aviateur.

L’enfance, la figure de la mère

À Aubenton, dans l’Aisne, les Mermoz tiennent un hôtel, l’hôtel du Lion d’or, grosse bâtisse campagnarde à un étage. Leur fils, Jean, nait une nuit de décembre 1901. Jules Mermoz a épousé Gabrielle Gillet, de neuf ans sa cadette, deux ans auparavant. Dès 1903, Jean est mis en pension chez ses grands-parents maternels à Mainbressy, village ardennais, à 17 kilomètres d’Aubenton. C’est à Mainbressy qu’il passe son enfance et le début de son adolescence. Chaque été, il séjourne à Folembray, chez son oncle et sa tante, instituteurs. Hors de ces échappées familiales, il y a peu d’ouverture sur le monde pour le jeune Jean... A l’école, il est bon élève, il lit beaucoup, entre ses grands parents, sa mère, personnes simples, mais instruites, et ses oncle et tante, qui cultivent l’étude. Jean est plutôt réservé, contemplatif, et se passionne aussi pour la mécanique, en particulier pour les moteurs.

A cette époque, les enfants de classe moyenne, ou paysanne, ne vont pas au lycée. Mais Gabrielle a de l’ambition pour son fils, elle va le pousser. Il entre en internat à l’école professionnelle d’Hirson, après laquelle il pourra, éventuellement, intégrer un lycée. Nous sommes en 1913... La première guerre mondiale éclate, et la famille quitte Mainbressy dès l’arrivée des troupes allemandes. Les grands parents, la tante, et Jean et ses cousins s’installent à Aurillac en septembre 1914, mais sans le père, mobilisé, ni Gabrielle, dont on ne sait où elle se trouve ! Après le départ de sa tante, repartie en Picardie, à Château-Thierry (on y manque de maîtres), la vie est dure pour la famille. Trop âgé pour travailler aux champs, son grand-père ne peut subvenir aux besoins de la famille, d’autant plus que Jean a intégré le lycée de la ville, en classe de cinquième. Ils vivent d’aides et de dons, amis malgré les difficultés financières, le grand-père prend des responsabilités, en tant que bénévole, dans des associations d’aide aux réfugiés, et, ce, jusqu’en 1921. Après trois ans de séparation, Gabrielle traverse les lignes allemandes pour venir chercher son fils, et, en septembre 1917, la mère et le fils vivent de nouveau ensemble à Paris.

Quant à Jules Mermoz, sous-officier de réserve, il est mobilisé dès le début de la guerre, blessé, il reprend cependant du service, en arrière du front, en Bretagne, jusqu’à la fin des hostilités.

Mangaby, contraction de Maman et de Gabrielle, est le tendre surnom donné à sa mère par Jean, surnom qui sera repris plus tard par les pilotes. Une mère ambitieuse, mais exclusive et possessive, souvent absente, et souvent trop présente ... Gabrielle éloigne l’enfant de son père, mais le confie à ses grands-parents. Elle disparaît durant trente mois , entre 1914 et 1917... Les retrouvailles sont d’autant plus heureuses. Jusqu’à la fin de sa vie, Jean écrit à sa seule confidente, Gabrielle, avec laquelle il partage tout, émotions, découvertes, chagrins.

L’apprenti pilote

A Paris, c’est un peu la vie de bohème. Jean Mermoz est inscrit au lycée Voltaire, où il est plutôt bon élève. Même si les fins de mois sont souvent difficiles, ce sont des années heureuses. Jean se passionne toujours pour la poésie, découvre le théâtre grâce à un ami de sa mère, et songe à devenir journaliste.
Il échoue à l’oral du Bac, en 1919. Que faire ?... Il se décide à devancer l’appel, et s’engage dans l’aviation, un choix conseillé par Maxime Delty, un ami de sa mère, grand blessé de guerre. A Istres, il apprend le pilotage sur de vieux appareils aux moteurs capricieux. En trois mois, 17 de ses camardes sont morts... En février 1921, Mermoz obtient son brevet de pilote « Bon élève un peu nerveux et irrégulier mais susceptible de perfectionnement ». ET il est littéralement saisi du désir de voler, encore et encore.
Il rejoint le 11e régiment de bombardement à Metz. La vie de caserne l’ennuie, il s’oppose à la hiérarchie pour garder longs ses cheveux ... En 1922, il part pour la Syrie.

L’aventure orientale

Après la première guerre mondiale, la chute de l’empire Ottoman et la révolte arabe, , les forces arabes entrent à Damas en 1918. Un royaume arabe syrien indépendant est alors créé. Fayçal, issu de la famille hachémite, frère d’Abd Allah ibn Hussein, en est le premier, et dernier roi.

En effet, l’indépendance du royaume cesse après l’occupation du pays par les forces françaises en 1920. Après la bataille de Maysaloun en juillet 1920, les Français entrent à Damas, et imposent leur mandat dans le pays, ce qui entraîne l’exil de Fayçal en Irak. La France et le Royaume-Uni se sont en effet mis d’accord pour se partager le Proche-Orient...

Après l’accord Sykes-Picot, les Français et les Britanniques se répartissent administrativement les territoires de l’Empire ottoman déchu, et créent artificiellement des pays distincts. C’est la fin de la Syrie historique, Bilad al-Cham, qui comprenait la Syrie actuelle, le Liban, la Jordanie, la Palestine (actuels territoires palestinien et israélien). La période du mandat voit la montée du nationalisme et de la révolte contre l’armée française....
C’est dans le cadre de ce mandat que Mermoz est envoyé au Moyen-Orient. D’abord basé à Beyrouth, il est affecté à Saïda, pour soutenir les troupes terrestres. Il n’est pas simple de piloter à basse altitude au-dessus du désert, mais il découvre des terres âpres et splendides, les traces d’anciennes civilisations ; les moteurs souffrent, les pilotes aussi, mais Mermoz est dans son élément. A ceci près qu’il n’a que peu d’attrait pour la chose guerrière : « Cette chasse civilisatrice me répugne ...  ». Il préfère de loin les évacuations sanitaires aux missions de bombardement de Bédoins en révolte : « C’est une joie tellement saine de faire un peu de bien. C’est la seule chose dont on ne peut se passer. C’est un bonheur qu’il est facile d’obtenir ». (Jean Mermoz, lettre à sa mère).
En mars 1922, il est chargé, en compagnie d’un lieutenant observateur, de lâcher un message sur Homs. Mission accomplie, le retour à la base est catastrophique ; la météo est exécrable, l’avion perd sa route. Mermoz, à court d’essence, doit poser son Bréguet en zone rebelle, à 180 kms de Palmyre. Réapprovisionné au bout de 4 jours tendus, le Breguet re-décolle, et le moteur prend feu. A nouveau, c’est un atterrissage en catastrophe : « L’atterrissage fut réussi à temps. Ni mon mécanicien, ni moi ne fûmes brûlés. mais privés d’eau et de vivres, nous n’avions pas d’autre solution pour vivre et échapper aux Druzes que de regagner Palmyre à pieds. (...) Après 4 jours et 4 nuits, nos langues enflaient (....). Nous avions déjà le délire ». Par chance, les deux hommes s’effondrent au bord d’une piste fréquentée.

Jean Mermoz se souviendra toujours avec émotion et tendresse des mois passés à Palmyre : « Mon tempérament indépendant je dirais presque sauvage est en parfaite harmonie avec cette immense solitude qui est terriblement sauvage ».

Le pilote


Hydravion Latécoère Croix du Sud - Disparu avec jean Mermoz Crédits : Aérostories

Jean Mermoz est démobilisé en 1924. C’est sans succès qu’il frappe à la porte de compagnies d’aviation ou de constructeurs. et il connait encore quelques mois difficiles, soupe populaire, asiles de nuit...

C’est l’époque où, à Toulouse, Latécoère lance l’aventure de sa ligne, « Toulouse-Casablanca ». Il s’entoure des meilleurs pilotes de la guerre, sans distinction de camp, comme l’ex commandant de la célèbre escadrille des Cigognes, Dombray, ou Doerflinger, qui avait été son adversaire... Et c’est à Didier Daurat que Latécoère confie l’exploitation de la « Ligne ».

Mermoz entend dire que Latécoère embauche, et se rend à Toulouse.Il se présente à Didier Daurat. Avec ses 600 heures de vol, et sa maîtrise du pilotage, il est certain d’être engagé. Il effectue une démonstration de ses talents, enchaîne les figures aériennes avant de se poser.
Mais Daurat est clair : « Ici, on a besoin de pilotes, pas d’acrobates ! » Daurat l’embauche quand même comme mécano... Il a perçu l’excellent pilote, mais il faut qu’il se plie aux règles !

Cependant, Daurat ne le laisse pas moisir dans les ateliers : il l’affecte à la ligne Toulouse-Barcelone. Un trajet banal de nos jours, mais pas à l’époque ! Le Breguet 14 utilisé pour cette liaison est une excellente machine, l’un des artisans méconnus de la victoire de 1918, mais passer les Pyrénées par tous les temps avec un tel engin n’est pas simple...

La « Ligne » Latécoère, qui relie d’abord Toulouse à l’Espagne, s’étire de plus en plus loin. Après Alicante, c’est le Maroc. Puis, c’est le dangereux survol du désert mauritanien pour joindre les étapes de Cap-Juby, Villa Cisneros, Port Etienne et enfin Saint-Louis du Sénégal, et Dakar.

Mais il faut aller plus loin. De l’autre côté de l’Atlantique Sud, d’autres pilotes et mécaniciens talentueux ont défriché les lignes d’Amérique du Sud, de Natal, à l’extrême ouest du Brésil, à Rio de Janeiro, Montevideo, avant de se lancer à l’assaut de la cordillère des Andes pour atteindre l’Océan Pacifique, à Santiago du Chili.

L’objectif est de relier Toulouse à Santiago dans des délais de plus en plus courts. En attendant un appareil capable vaincre l’Atlantique Sud de façon régulière, Mermoz travaille à la mise en place des vols de nuit, établissant une liaison nocturne entre Rio de Janeiro et Buenos Aires les 16 et 17 avril 1928.

C’est l’année suivante, en mars 1929, qu’avec Collenot, il se lance dans une nouvelle tentative d’établir une route par-dessus les Andes. Le 2 mars avec le Latécoère 28, Comte De Lavaulx, et Collenot, il passe par le Sud. Le moteur pétarade, il doit se poser dans les montagnes. Miracle !!! Un plat sur une colline érodée. Il pose son avion sans frein, saute de la carlingue et de toute ses forces pousse latéralement le fuselage, et dévie le Laté 28 de la pente dangereuse. Le 9 mars, nouvel exploration vers le Nord de Copiapo. L’avion Laté 28 n’est pas adapté à voler au-dessus de 4.000 mètres, avec un courant ascendant, il franchi un col, mais un courant descendant l’attend de l’autre côté. L’avion est rabattu contre la montagne par des vents violents, les deux hommes mettent quatre jours à rafistoler leur appareil dans des conditions épouvantables, avant de s’envoler à nouveau dans des conditions relevant de l’acrobatie, et de gagner Santiago du Chili.

Le 12 mai 1930, Mermoz, accompagné du navigateur Jean Dabry et du radio Léopold Gimié, embarque à bord du Comte de la Vaulx, pour rejoindre Natal, assurant ainsi la première liaison aérienne postale au-dessus de l’Atlantique Sud, après un trajet de vingt et une heures.

La liaison postale aérienne reliant la France à l’Amérique du Sud via les côtes africaines est née. L’’Aéropostale’, qui succède à ’la Ligne’ en 1927, quant à elle, vit ses dernières heures.Elle dépose le bilan en 1931.

Le 2 avril1931, avec Antoine Paillard, il bat le record du monde en circuit fermé dans la région d’Oran. Fin décembre, son record est battu, il tente de le reprendre au même endroit, avec Mailloux. Les consignes sont strictes, il doit décoller et arracher au sol l’avion au bout de 1.800 m. Mais l’avion veut s’envoler, c’est la catastrophe l’avion pique du nez, sa cabine vole en éclat. Nouveau miracle, Mermoz a le temps de couper les circuits électriques, l’avion ne prend pas feu. Sa femme voit l’accident...

En août 1932, Mermoz fait la connaissance d’un constructeur aux idées de génie, René Couzinet, qui lui confie l’un des appareils, l’Arc en Ciel. A bord de ce trimoteur racé et efficace, il effectue en janvier 1933 une liaison entre Paris et Buenos-Aires. Il effectue plusieurs rotations avec l’Arc en Ciel. C’est l’année suivante qu’il ouvre la liaison régulière entre la France et l’Amérique du Sud.

En mai 1934, à 32 ans, il est nommé commandeur de la légion d’honneur, décoré le 4 août au Bourget par le ministre de l’aéronautique en personne, Pierre Cot.

Le Couzinet « Arc en Ciel » est délaissé au profit de nouveaux hydravions à coque de Latécoère, la série des Laté 300. C’est à bord de l’un d’entre eux, le Laté 300 « Croix du Sud », que Mermoz effectue 24 traversées entre 1934 et 1936.

Le 7 décembre 1936, pour sa 25e traversée, l’hydravion Croix du Sud doit décoller. Plusieurs incidents émaillent le départ. Puis demi-tour, à cause d’un problème d’hélice à pas variable. L’appareil de réserve n’est pas prêt... Après une réparation, rapide, la Croix du Sud s’envole avec Mermoz et son équipage. Quelques heures après, c’est le dernier message : « Avons coupé moteur arrière droit. ». Jean Mermoz, le Grand, l’Archange, comme on le surnomme après sa mort, disparait, après une ’carrière’ de 8 200 heures de vol.

« J’ignore si tu as sombré, ou si, collé à l’océan, comme un insecte à la glu d’une plante carnivore, tu ne peux plus t’en dépêtrer. ... Je ne sais rien. Personne ne sait rien ... On te pleurait déjà, Mermoz, deux heures après ta disparition ... » (Antoine de Saint-Exupéry, 16 décembre 1936).

Le musée Jean Mermoz


Musée Mermoz à Aubenton Crédits : Wiki commons

Le 22 juin 1986, le musée Jean Mermoz est inauguré à Aubenton, en face de la maison natale de Mermoz, place de l’église à Aubenton, entre Vervins et Hirson..

Les collections célèbrent la mémoire de l’aviateur de l’aérospatiale.

Photos, lettres, médailles, brevets de pilote, coupures de presse, sculptures, affiches, cartes, maquettes, livres et effets personnels retracent sa vie.

Dans cette commune, au riche patrimoine architectural, le bâtiment du musée, l’ancien Hôtel Colin, au 2 rue Jeton, a aussi une histoire. L’édifice a été reconstruit sur l’emplacement d’une demeure médiévale au XVIIe siècle, après les dévastations des années 1648 et 1650.

Les façades ont été restaurées au XIXe siècle avant que Denis Collin, propriétaire de la filature d’Aubenton, ne devienne acquéreur de l’hôtel. Celui-ci est ensuite devenu propriété communale avant d’être dédié au musée Mermoz.

Merci de leur collaboration à Christian Libes-Mermoz, arrière petit-cousin du pilote, et à Jean Passi.

Contributeur(s) initial(ux)

Picardia ; LAVAL Nadine

Vos commentaires

  • Le 13 août 2015 à 20:09, par Libes-Mermoz En réponse à : Mermoz, Jean

    Bonjour. Quelques petites erreurs ou interprétations rapides :" Les parents de Jean, gérant un gite-relais-hôtel, mettent en fin 1903 soit deux ans après sa naissance leur fils en « pension » chez ses Grands-Parents Gillet à Mainbressy village d’Ardenne à 15 kms de là. Jean Mermoz sera élevé par ces grands parents Gillet jusque 1917. Par contre une soeur de sa mère , institutrice à Folembray et mère elle même de deux enfants, organisera des séjours alternatifs des enfants à Mainbressy et à Folembray.
    Pour le reste : un peu rapide !
    Cordialement. C. Libes-Mermoz

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    • Le 1er septembre 2015 à 13:48, par LAVAL Nadine En réponse à : Mermoz, Jean

      Si vous pouviez m’aider à retravailler cet article, qui date un peu, je vous en serais reconnaissante !
      Bien cordialement.

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      • Le 9 novembre 2015 à 20:26, par Libes-Mermoz Christian En réponse à : Mermoz, Jean

        Bien sur à votre disposition directement par courriel . Je suis natif de Mainbressy, membre de la famille Mermoz et Président de l’association « Mémoire de Mermoz » Cordialement. C. L-M

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  • Le 3 novembre 2015 à 17:42, par HUCHET En réponse à : Mermoz, Jean

    Bonjour
    Je suis en possession de photos de mon oncle Fernand Petit ancien notaire à Coincy (02) en compagnie de Mermoz. Ces photos ont été prises dans les années 30 (pas certain) dans un château de Jouière ou Janiere ou Joniere (écriture difficile à déchiffrer) appartenant à un certain Monsieur Calvayrac. Il semblerait que Mermoz venait dans cet endroit les WE parfois en compagnie de ses amis aviateurs (St Ex et autres)
    Auriez vous SVP des informations plus précises à me communiquer (nom et lieu exact de cet endroit, qui était ce Calvayrac ......etc)
    En retour je pourrais, si ça vous intéresse, vous envoyer des copies des photos que je possède.
    Meilleures salutations
    Alain HUCHET Montélimar

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    • Le 4 novembre 2015 à 15:22, par LAVAL Nadine En réponse à : Mermoz, Jean

      Je suis justement en train de retravailler cet article, un peu succint. On se tient au courant mutuellement ? Si vous souhaitez me conracter, 03 22 97 38 34.
      Bien cordialement.

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    • Le 9 novembre 2015 à 20:32, par Libes-Mermoz Christian En réponse à : Mermoz, Jean

      Bonjour Cher Monsieur. Membre de la famille Mermoz (Mainbressy), je suis président de l’association « Mémoire de Mermoz » et peut probablement vous répondre. Par contre sur mon adresse courriel . A votre disposition. Cordialement. C. Libes-Mermoz

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    • Le 17 novembre 2015 à 14:38, par Libes-Mermoz En réponse à : Mermoz, Jean

      Bonjour. En tant qu’association « Mémoire de Mermoz » nous avons notre AG annuelle à Paris samedi 5 décembre. Il serait donc utile que vous preniez contact avec nous avant ce 5 ( si vous le voulez et pouvez). Nous rechercherons et trouverons les préponses à vos questions. Cordialement. Christian Libes-Mermoz ( origine Mainbressy 08220)

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